Les énergies des Arbres Lunaires par Linda Kerr : index

Par Linda Kerr copyright 1999, extrait du site faeriefaith.net
Traduction : Fleur de Sureau pour le coven d’Ignis Daemonis.

Les dianiques McFarland, une chronologie

Extrait du (défunt) site The McFarland Dianic Homepage. Traduction et adaptation : Fleur de Sureau.

Ce que l’on connait aujourd’hui sous le nom des dianiques McFarland est né en 1971. A cette époque, Morgan McFarland, qui réalisait ses propres rituels personnels et solitaires depuis quelques années, rencontra Mark Roberts par le biais d’un ami commun. Mark pratiquait également à cette époque en solitaire, selon ses dires. Il dit à Morgan qu’il avait pratiqué uniquement en coven avec sa première femme dont il était divorcée. Elle l’avait initié au sein de sa tradition familiale, celle de la famille Melhuish d’Angleterre.

Cette rencontre a finalement conduit à une collaboration sorcière (ndlt : Craeft dans le texte original, l’Art sorcier) entre Mark et Morgan, et leur a ouvert des portes durant les quelques années qui ont suivi. Mark présenta Morgan à divers contacts néo-païens et issus de l’Art, et Morgan était disposée à devenir une porte-parole publique de leurs croyances mutuelles à la radio, aux talk-shows à la télé et la presse écrite. Cette réciprocité les introduisit auprès des adeptes/chercheurs spirituels de tous pays. Cela créa également une voie sans danger et une « maison (physique) sûre » pour tout adepte au Texas désireux de suivre une formation au sein des Mystères et, souvent, juste en quête de camaraderie. C’était une alliance de valeur pour Morgan et Mark à ce moment de leur vie et pour l’avenir.

C’est Mark qui indiqua à Morgan la référence aux « cultes Dianiques » dans le livre de Margaret Murray, The Witch Cult in Western Europe. Ceci parla aux croyances et pratiques de Morgan, et elle adopta l’appellation « Dianique » comme celle de sa tradition. Jusque là, ses croyances n’avaient jamais porté de nom. A partir de ce moment, Morgan disait simplement qu’elle était une Sorcière Dianique.

[En raison de l’engagement de Morgan envers le féminisme et son travail au sein de la Libération de la Femme, et parce que sa tradition se concentre sur la Triple Déesse en tant que Créatrice Suprême, le terme « Dianique », lorsqu’adopté par d’autres cercles dédiés, devint synonyme de cercles exclusivement féminins ou féministes politiques radicaux. Bien que les covens Dianiques McFarland épousent le féminisme en tant que concept global, l’exclusion des hommes d’un coven est uniquement le choix de prêtresses singulières. Tous les genres sont  bienvenus et initiés au sein des covens Dianiques McFarland.]

A la fin de l’été 1971, Morgan commença pour la première fois à coucher par écrit ses leçons orales. Les rituels et Mystères que les Dianiques McFarland continuent de copier à partir du livre de chaque Grande Prêtresse sont ceux de Morgan. Bien que Mark ait déclaré en plusieurs occasions auprès de nombreuses personnes qu’il pratiquait des rituels similaires lorsqu’il était marié à une prêtresse de la famille Melhuish, Morgan n’a jamais été mise dans le secret de ces pratiques Melhuish et n’a jamais vu aucun rituel Melhuish écrit (ou autre rituel Dianique). Que Mark ait prêté ou non serment, il ne pouvait et n’a pas initié Morgan dans le cadre d’un coven auquel Mark n’appartenait plus.  Le Covenstead of Morrigana où Mark a été le Grand Prêtre pendant plusieurs années se basait sur, et transmettait uniquement, les Mystères de Morgan McFarland.

Le premier coven « McFarland » se constituait simplement de Morgan, de sa Maiden et de Mark. Au fil des années le covenstead s’agrandit et devint trois cercles actifs distincts. Le coven initial était composé d’hommes et de femmes. Le second  était exclusivement féminin. Le troisième était à l’origine constitué de gens mariés et de leurs enfants, bien que plus tard des parents célibataires l’intégrèrent. Ce troisième coven était plus flexible par rapport aux heures du jour ou de la nuit où il célébrait ses rituels lunaires et aussi quant à la manière dont il les présentait, de façon à ce que les enfants des initiés puissent prendre part au cercle aussi souvent que possible. Les trois covens, néanmoins, étaient unis les uns aux autres par les mêmes Mystères et parfois par des partages mutuels.

Dès ses débuts, le covenstead initial de Morgan avait pour but de former des femmes à devenir Grandes Prêtresses qui iraient essaimer et créer leurs propres covens. Ces nouveaux cercles étaient destinés à regrouper les gens venant du Covenstead of Morrigana et les nouveaux initiés.

Morgan croyait au final que le Covenstead of Morrigana se dissoudrait en des cercles en constante évolution qui conserveraient les Mystères mais néanmoins se diversifieraient de plus en plus dans leurs célébrations.

Mark Roberts a servi en tant que Grand Prêtre auprès de  Morgan McFarland jusqu’au début de l’année 1977. Leur dernier rituel ensemble a été célébré avant l’équinoxe de printemps de cette année-là. A ce moment, Mark annonça son départ du covenstead physique et métaphysique afin de pouvoir se consacrer et avancer sur une autre voie plus personnelle.

Cette decision avait germé un an auparavant ou plus tôt encore quand Mark a commencé à créer une série de leçons par correspondance pour les aspirants, fondée sur des rencontres pré-initiatiques Dianiques appelées leçons du Bosquet et sur des idées plus axées sur la Nature basées sur les concepts de Findhorn. Mark appelé son enseignement « Footsteps on a Dianic Path. » Les partages initiaux, publiés par Mark et édités par quelques prêtresses du Covenstead of Morrigana, dont Morgan McFarland, demeurent parmi les outils de l’apprentissage  néo-païen les plus fondamentaux qui existent encore. Ils ne devraient pourtant pas être considérés comme Dianiques McFarland puisque leur seul auteur est Mark Roberts.

Par conséquent, lorsque Mark décida en 1977 de dédier sa vie à sa nouvelle voie qu’il appelait « Hyperborea, » Morgan et lui mirent fin à leur relation personnelle et Craeft-néo-Païenne. Hyperborea devait être le terrain d’entrainement pour la tradition Faerie Faith. Il prétendit plus tard qu’elle lui avait été transmise par Margaret Lumley-Brown en Angleterre, en 1963. Contrairement à la tradition de la famille Melhuish, il n’avait jamais fait mention de l’existence de cette tradition.

Morgan prit sa retraite au solstice d’été 1979, remettant le dernier Coven of Morrigana existant à l’une des Grandes Prêtresses qu’elle avait initiées. Plus tard, lorsque toutes les femmes de ce coven essaimèrent, Morgan devint une solitaire. Toujours solitaire, elle sert à présent en tant que conseillère auprès du concile McFarland Dianic et en tant que matriarche.

Equinoxe de printemps, 2000.

Mystères et Secrets

Mystères et Secrets

Par Penny and Michael Novack © (texte datant du début des années 70 mais extrait du défunt site The McFarland Dianic Homepage, 2001), traduction et adaptation Fleur de Sureau

Le désarroi de quiconque ayant compris le plus élémentaire des « mystères » réside toujours dans le fait qu’un mystère ne peut être dit ou même montré facilement à quelqu’un d’autre. Tandis qu’un « secret » peut être raconté à n’importe qui, qui le répètera à d’autres, cela restera le même secret. Pourtant, il semble qu’un nombre incroyable de gens croient  les deux termes synonymes.

Au cours des mystères éleusiniens se déroulait une scène profondément significative dans laquelle un épi de blé était présenté – le sens étant que le « blé est la vie ». Et vous et moi pouvons parler de cela, mais à moins que nous comprenions ce mystère, à moins que nous en soyons pénétrés et profondément transformés dans notre perception de la réalité à ce moment, alors tout ce que nous avons appris est un « secret répété ». Nous n’avons pas été initié.

Ce qui est vraiment frustrant à propos des mystères, c’est qu’ils ne peuvent être enseignés, ils doivent être expérimentés. En fait, révéler à la plupart des gens la teneur qui semble apparente des « secrets » peut les aveugler aux réelles profondeurs des vrais mystères, la grande mer de l’indicible, l’inexprimable. Ils resteront fixés sur les signes extérieurs, les emploieront comme un tampon contre l’ouverture de leurs yeux inhérente aux vrais mystères. Comme avec un moine zen, l’enseignant doit « tromper » le néophyte dans l’éveil. Comme avec Don Juan, ce qui semble se passer, ce qui semble être enseigné, est une ruse (un procédé pour se rapprocher suffisamment de cet état réceptif qu’est l’authentique perception, qu’est la compréhension du mystère.

S’il était si facile de dire à quelqu’un les mystères pour les lui présenter, alors ceux qui les ont saisis les DIRAIENT simplement. Et tout le monde deviendrait sage et éveillé, conscient dans la gloire de l’unité d’une chose. Mais lorsque les gens essaient d’en PARLER, c’est illusoire, ils deviennent des paniers vides.

Un mythe dianique de la création

Par Morgan McFarland, traduction par Fleur de Sureau.

Voir aussi l’extrait du livre de Margot Adler qui explique le contexte de ce texte rituel et donne une version légèrement différente.

Dans le moment infini précédant tout temps
la Déesse émergea du chaos
et donna naissance à Elle-Même.

C’était avant que toute autre chose soit née… Pas même Elle.
Et lorsqu’Elle sépara les cieux des eaux
Elle dansa sur eux.
Alors qu’Elle dansait, ainsi Son extase grandit.
Dans cette extase, elle créa tout ce qui est.

Ses mouvements créèrent le vent et l’élément Air naquit et souffla,
Et la Déesse se nomma Elle-même :
Arianrhod, Cardéa, Astarté

Et des étincelles jaillirent de Ses pieds dansants afin qu’Elle brilla comme le Soleil,
et les étoiles se prirent dans Ses cheveux. Les comètes filèrent à Sa suite, et l’élément du Feu naquit.

Et la Déesse se nomma Elle-même :
Sunna, Vesta, Pelé

Autour de ses pieds les eaux tourbillonnèrent sous la forme de raz-de-marée, de rivières et de vifs ruisseaux.

L’élément Eau se mit en mouvement.
Et Elle se nomma Elle-même :
Binah, Mari Morgaine, Lakshmi

Et Elle voulut reposer ses pieds de leur danse,
Et Elle engendra la Terre afin que ses rives soient son repose-pieds, les terres fertiles son utérus, les montagnes ses seins pleins, et ses cheveux flottants la végétation.

Et la Déesse se nomma Elle-même :
Cerridwen, Déméter, Mère Maïs

Elle vit ce qui fut, ce qui est et ce qui sera,
né de Sa danse sacrée et du grand plaisir cosmique,
et de la joie infinie.

Elle rit et la Déesse créa la Femme à Son image,
pour qu’elle soit la Prêtresse de la Grande Mère.

De Ses Eléments ; la Terre, l’Air, le Feu et l’Eau,
la Déesse créa pour Elle-même un Consort –
pour l’amour, le plaisir, l’amitié et le partage.

La Déesse s’adressa ensuite à Ses filles et dit :

« Je suis la Lune qui illumine votre chemin et parle à vos propres rythmes.
Je suis la Danseuse et la Danse.
Je tourbillonne sans mouvement.
Je suis le Soleil qui vous procure la chaleur dans laquelle vous étirer et grandir.
Je suis Tout ce qui Sera.
Je suis le Vent qui souffle à votre appel et les Eaux scintillantes qui offrent la joie.

Je suis le Feu de la Danse de Vie
et Je suis la Terre sous vos pieds dansants

Je donne à toutes mes prêtresses les trois aspects qui sont Miens :
Je suis Artémis, la Demoiselle des Animaux, la Vierge de la Chasse.
Je suis Isis, la Grande Mère.
Je suis Ngame, l’Ancienne qui enroule le linceul.

Je serai appelée par un million de noms.
Appelez-moi, mes filles, et sachez que je suis Némésis. »

Nous sommes Vierges, Mères et Anciennes – tout à la fois.
Nous offrons notre énergie créée :
à l’Esprit des Femmes du Passé,
à l’Esprit des Femmes à Venir,
à l’Esprit de la Femme Présente et qui Grandit.

Contemplez, nous avançons ensemble.

(C’est l’histoire racontée par Morgan, initialement au début des années 70).

Faerie Faith : épilogue de la thèse de J. C. Landis

Extrait de la thèse : The Faerie Faith and the Beth-Luis-Nion Celtic Lunar Tree Calendar par James Clifford Landis. Traduction : Fleur de Sureau. (Pour revenir au menu c’est ici !)

Les gens m’ont souvent demandé ce qu’est étudier la Faerie Faith. Je leur dis que c’est la voie la plus merveilleuse, la plus belle et la plus stimulante que j’ai jamais empruntée… Et que je ne la souhaiterais à personne. Lorsque je dis cela à des étudiantes potentielles (1), elles me regardent avec inquiétude. Lorsque je dis cela à mes professeurs, elles éclatent de rire.

Les personnes qui cheminent sur cette voie pratiquent l’introspection à un niveau que la plupart des gens n’atteignent jamais. Au fil de son cursus, l’étudiante est forcée d’examiner chacune des faiblesses majeures de son caractère et de sa personnalité. Elle affronte chacun de ses préjugés, peurs et problèmes (et tente de les régler). Ce n’est pas quelque chose que les professeurs mettent en œuvre (c’est quelque chose que la voie elle-même accomplit). Une fois que l’étudiante a fait face à son premier grand obstacle, elle réalise qu’il n’existe presqu’aucun problème qu’elle ne peut surmonter sur la voie de la transformation personnelle. La Connaissance de Soi et la Connaissance de la Nature (en définitive, c’est la même chose) deviennent l’objectif majeur. La plupart des étudiantes ne le feront pas. La plupart des étudiantes vont se lasser, passer à autre chose et laisser tomber. Malgré cela, la plupart des gens dans le monde s’accordent sur le fait que devenir une meilleure personne est un but louable.

Alors, « être une meilleure personne », qu’est-ce que c’est ? C’est à l’étudiante de décider. Et c’est l’une des choses qui rendent cette voie difficile. Nous croyons que la plupart des gens sont intrinsèquement bons et désirent devenir de meilleurs individus. Mais en fin de compte, personne ne peut vous dire quoi faire ni qui vous êtes. La responsabilité, la compassion et la conscience font écho aux leçons des Arbres. Ce sont ces choses auxquelles chacun de nous aspire en tant qu’étudiant de la Faerie Faith.

L’autre question que l’on pose souvent est : « Si on vous en donnait l’opportunité, recommenceriez-vous ? » Et ma réponse est « Oui! » sans hésitation. Au tout début, on m’a demandé : « En posant le pied sur cette voie, reconnais-tu que tu mets en mouvement des courants qui te propulseront vers l’avant ? » J’ai répondu oui. Et par conséquent, j’ai vraiment avancé. J’écris ce document alors que je chemine sur cette voie depuis presque quatre ans. Je suis à présent un étudiant du Deuxième Solaire. J’ai encore beaucoup de chemin à parcourir. Pourtant, je suis chaque jour reconnaissant pour avoir répondu oui à cette question.

1 Au féminin dans le texte bien que la Faerie Faith soit une tradition mixte. L’auteur de la thèse est d’ailleurs un homme.

Le jour à part

Le jour à part

Extrait de The Faerie Faith and the Beth-Luis-Nion Celtic Lunar Tree Calendar par James Clifford Landis.  Traduction par Fleur de Sureau.

Le jour à part est la période entre le solstice d’hiver et le début du Bouleau. Sa durée peut s’étendre d’une seule journée à une semaine ou plus.

Dans le calendrier anglo-saxon, il y avait 12 mois de 30 jours chacun, avec 5 jours restants, nommés d’après cinq dieux. De ces derniers, nous tirons les noms de nos jours de la semaine. D’après le livre (à paraître) de Linda Kerr, « Les jours supplémentaires étaient appelés Tiw, Woden, Thor, Frig et Seterne. De ces noms, plus deux autres ajoutés plus tard par les missionnaires chrétiens, proviennent ceux des sept jours de notre semaine. » Ces noms nous donnent tuesday (jour de Tiw), wednesday (jour de Woden), thursday (jour de Thor), friday (jour de Frig) et saturday (jour de Seterne) (1). Avec l’ajout du jour du soleil et de la lune (2), nous avons une semaine complète.

Le jour à part est considéré comme un jour en dehors des contraintes normales de l’année. C’est le moment qui se situe entre la mort et la renaissance, quand l’âme erre librement. En ce sens, c’est aussi un jour en dehors de l’espace. Car à cette période, l’esprit de la vieille année a quitté le monde et l’esprit de la nouvelle année n’a pas encore pris place. « L’Autremonde » est très présent.

Pour les gens de la Faerie Faith, le Jour à Part constitue un jour en dehors du temps et de l’espace. Nous employons ce moment pour nous rendre sur notre lieu de renaissance, un endroit dans la Nature qui nous est spécial. Nous utilisons ce temps pour réfléchir sur l’année écoulée et l’année à venir. Nous renouons avec la Terre Mère et rendons grâce pour une nouvelle année (espérons-le) bien remplie.

1 Respectivement mardi, mercredi, jeudi, vendredi et samedi en français.

2 Le Jour du Soleil en anglais : Sun’s day, sunday c’est-à-dire dimanche. Le Jour de la Lune en anglais : Moon’s day, monday, c’est-à-dire lundi.

Tradition Faerie Faith : Comprendre les « Arbres », le Houx

Le Houx

Extrait de la thèse : The Faerie Faith and the Beth-Luis-Nion Celtic Lunar Tree Calendar par James Clifford Landis. Traduction réalisée par Fleur de Sureau.

Le Houx est la huitième lune de l’année. Son nom gaélique est Tinne (prononcé « Chihn’ uh » à l’anglaise).

Le glyphe pour le Houx est « Je suis une lance de guerre. »

  • Utilisations de la plante et Folklore

Les feuilles de houx peuvent être préparées de différentes façons afin de traiter catarrhe, pleurésie, variole, fièvres, rhumatismes et jaunisse. D’autre part, les baies ont de puissantes propriétés vomitives et purgatives. Sous forme de poudre, les baies peuvent être utilisées comme agent astringent afin de traiter les saignements. L’écorce peut être fermentée pour créer de la glu afin d’attraper des petits oiseaux [ndlt : il me semble que la chasse à la glu est désormais interdite en France] et détruire des insectes.

Houx en fleur

Des essences de houx similaires au houx commun (Ilex aquifolium) peuvent être employées en tisane (Grieve 407). Le houx a une réputation mitigée, populaire à noël mais considéré comme ayant une nature portant malheur ou au moins puissante. Le houx est souvent utilisé pendant la saison de noël en décoration avec le lierre. Pourtant, il semble qu’il existe certaines règles concernant la bonne manière de le manier dans la maison. Certaines coutumes soutiennent que le houx ne devrait pas être introduit dans la maison avant noël ; d’autres affirment que cet arbre ne devrait jamais être abattu ou détruit. D’autres encore prétendent que les brins de houx ne devraient jamais être brûlés. En outre, une grande récolte de baies de houx prédit un hiver rude (Vickery 180-2). On peut retrouver ce lien du houx avec noël dans le conte du Roi Chêne et du Roi Houx.

  • Mythologie et Symboles

Le Chêne et le Houx ont toujours été unis dans la mythologie païenne à travers l’histoire du Roi Houx et du Roi Chêne. Nous apprenons cette histoire à travers celle de Gauvin et le Chevalier Vert. Le Chevalier Vert est un géant qui manie un buisson de houx comme un gourdin. Sir Gauvin passe un pacte avec le Chevalier Vert pour se décapiter l’un l’autre d’une année à l’autre – ce qui signifie le solstice d’hiver et le solstice d’été (Graves 179-80). C’est l’histoire du Roi Chêne et du Roi Houx qui échangent leur place pour régir le monde. Au solstice d’été (durant la lune du houx), le Roi Houx prend sa place en tant que souverain du monde jusqu’au Solstice d’Hiver lorsque le Roi Chêne le remplace. Plus tard, lorsque le christianisme arriva d’Europe, la coutume fut changée, « puisque selon la pratique médiévale Saint Jean Baptiste, qui perdit sa tête le jour de la Saint Jean, reprit les titres et coutumes du Roi Chêne, il était naturel de laisser Jésus, en tant que successeur miséricordieux de Jean, de reprendre le rôle du Roi Houx. » (Graves 180).

Comme d’autres lunes de l’année, le Chêne et le Houx sont des lunes jumelles. Comme le Roi Chêne et le Roi Houx règnent chacun sur une moitié de l’année, ils constituent des symboles de la moitié de l’année masculine Yang (Chêne) et de la moitié de l’année féminine Yin (Houx).

  • Énergies

L’ancien nom irlandais pour le Houx est Tinne.De ce mot provient le terme « tanist », qui désigne le « Sombre Jumeau ». Ce sombre jumeau est le Houx, le pendant du Roi Chêne. Le taniste règne durant la moitié sombre de l’année. En psychologie, le taniste est perçu comme notre part d’ombre (la part de nous-mêmes que nous n’aimons pas ou à laquelle nous ne voulons pas faire face. C’est une nouvelle moitié de l’année et à moins que nous nous souvenions des leçons du Bouleau (conscience de soi, auto-discipline) alors les aspects négatifs de cette obscurité nous submergerons : jalousie, colère, haine, etc. Nous déambulerons aussi prompts qu’une feuille de houx à piquer quiconque nous agacerait (Kerr, « Lunar »).

Onn. L’ajonc

L’ajonc

Ulex Strictus

Essence de fleur~ Ajonc

Équilibré: Conviction  et espoir profond et durable. Sérénité et optimisme lumineux

Déséquilibré: Attitude pessimiste. Difficultés a envisager l’avenir avec confiance ou a imaginer l’ issue positive des évènements.

Couleur~Brun ou doré

Pierre/Metal~Or

Point d’acupuncture  Abdomen sous les  cotes des deux cotés

Affirmation  Je fais confiance a la Providence. Je garde espoir malgré les tragédies ou les difficultés. J’ai foi dans la direction du destin. Cette ténacité donne des racines a mon âme

Propriétés  spirituelles  et de soin:

Espoir, persévérance, fertilité, prospérité, protection, voyage, trajets, mouvement quand les choses sont arrêtées, travail en relation avec un voyage spirituel, guides, fondations, ancrage de nouveau projet.

Soins~Pertinent pour les jambes et les pieds et pour mettre l’énergie en mouvement.

Utiliser l’ajonc dans le chaudron de réchauffement  pour construire les fondations de quelque chose de nouveau.

Utiliser l’ajonc quand un voyage est imminent.

Utiliser l’ajonc dans le chaudron de connaissance pour faciliter le voyage spirituel

Questions~ Ou me porte mon voyage? De quelle façon poursuivre ma voie ?

Doreen Valiente au Preston Manor

Je me suis rendue au Preston Manor à Brighton en septembre 2016, parce que je pensais découvrir la maison où avait vécu Doreen Valiente et l’exposition d’objets du quotidien magique sous forme de musée de Doreen Valiente.

En fait, elle n’a pas vécu dans la maison, mais y a séjourné. L’exposition tenait donc dans une petite pièce et le reste est un manoir à visiter. La présentation aurait du être plus grande, mais la personne s’en occupant étant morte « soudainement », les bénéficiaires suivant ont « vite » rassemblé quelques objets en vitrines pour les proposer au public.

Les photos étant permises, j’ai donc pris quelques clichés pour vous les partager…

FOLKLORE, MAGIC AND MYSTERIES:
MODERN WITCHCRAFT & FOLK CULTURE IN BRITAIN



Nion : correspondances Faerie Faith

Extrait de The Faerie Faith and the Beth-Luis-Nion Celtic Lunar Tree Calendar par James Clifford Landis.  Traduction : Fleur de Sureau.

Correspondances pour le système BLN du Calendrier des Arbres Lunaires celtiques. Extrait de “Lunar Tree Energies” par Linda Kerr, et la Déesse Blanche par Robert Graves.

Frêne/Nion

Glyphes

  •  Je suis un vent sur la mer
  • Je suis un vent sur les eaux profondes… Pour la profondeur

Couleurs

moitié clair/moitié bleu profond

Lettre

N

Animal

Bécassine

Symboles

Baguette de Frêne, bol d’eau.

Archétypes féminins

Nornes, Dana, Artémis, Branwen, Mari Morgan, Cardéa, les Méliades

Archétypes masculins

Poséidon, Uranus, Lir, Odin (et l’Yggdrassill)

Guérisons

Tonique de vie

Mystères

Frênette, La Justice du Destin, De la Morsure Empoisonnée de la Vipère (Cercle de Protection), Lance/Voisin de la Mort, Désirs Impatients, Vents du Changement, Contrôler l’Impatience

Tradition Faerie Faith : Comprendre les « Arbres », le Frêne

Le Frêne
Extrait de la thèse : The Faerie Faith and the Beth-Luis-Nion Celtic Lunar Tree Calendar par James Clifford Landis. Traduction : Fleur de Sureau.
Le Frêne est le troisième lunaire de l’année. Son nom gaélique est Nion (pronouncé « Nionne »). Le glyphe pour le Frêne est « Je suis un vent sur les eaux profondes. »
  • Utilisations de la plante et Folklore
L’écorce du frêne a été employée comme tonique, astringent et antipériodique. « Les feuilles possèdent des propriétés diurétiques, diaphorétiques et purgatives, et sont utilisées en phytothérapie pour leur action laxative. » (Grieve 66). De plus, les fruits (connus sous le nom de « ash keys » en anglais, littéralement « clefs de frêne », en français on les nomme samares du frêne) peuvent être consommés une fois macérés dans du vinaigre, et sont célèbres pour soulager les problèmes de flatulence. Pline attribue aux feuilles de frêne le pouvoir de guérir les morsures de serpent. (Grieve 66-7).
Les frênes sont également entourés de folklore. Si les frênes ne produisent pas de samares, cela prédit une catastrophe au sein de la Famille Royale. Les feuilles de frêne possèdent un certain nombre de folioles, et ses feuilles sans foliole terminale (appelées également feuille de frêne) étaient utilisées pour la magie et la divination amoureuse. Brûler des fagots de frêne et boire à chaque fois qu’un des liens rompt est une tradition de noël. « Une ancienne cérémonie scandinave nous a été transmise, pendant la fête de Juul, il était coutumier d’allumer un grand feu de joie en l’honneur de Thor. Les fagots étaient composées de bâtons de frêne, souhaités ronds, tous issus du même arbre, et au nombre de neuf au total. Lorsque placés dans le feu, joie et réjouissance pouvaient commencer… » (Vickery 16).
On conférait aux frênes la capacité de guérir magiquement un certain nombre de maux. On passait un enfant par la fente fraîchement effectuée dans un jeune frêne, on pansait ensuite la blessure faite à l’arbre et au fur et à mesure que l’arbre cicatrisait, l’enfant guérissait de son hernie. La même méthode était utilisée pour soigner l’impuissance, l’homme passait son organe à travers une fente similaire puis on pansait la fente. Différentes coutumes utilisaient le frêne pour guérir verrues, névralgies, coqueluche, mal d’oreilles, teigne, morsures de serpent et même les maladies du bétail (Vickery 17-19).
  • Mythologie et Symboles
Le Frêne est le troisième des trois arbres liés à l’eau au début de l’année. Leurs glyphes en témoignent. Ensemble, ils constituent le temps avant la naissance du monde au printemps. Selon le rituel de Partage de l’Eau, les océans et les mers sont la « Matrice de la Vie, » et il convient ainsi que cette période d’avant naissance soit marquée de son affinité avec l’élément eau. Le frêne était sacré pour Poséidon, le dieu Grec des mers, ainsi que pour Gwydion, le célèbre Druide. Dans la mythologie nordique, l’arbre Yggdrasill, qui soutient le monde, est un frêne (Paterson 49). Odin utilisait l’arbre Yggdrasill comme monture (?) et des bâtonnets de frêne pour former les runes. Le troisième mois est également connu comme le mois des inondations.
  • Énergies
Le Frêne n’est pas seulement le mois des inondations au sens matériel, mais aussi au sens émotionnel. Avec le mois du Frêne arrive un flot d’émotions (un grand désir d’explosion/éclosion au printemps). De nombreuses personnes se sentent très anxieuses quand l’hiver, doucement, s’estompe, et veulent que ça bouge alors que ce serait encore prématuré. C’est la première période où l’apprentissage des mystères est mis à l’épreuve car les étudiants ressentent souvent de l’impatience. Ils veulent que leur projets se manifestent instantanément, alors qu’ils ne leur ont même pas encore donné naissance !
On dit que le Frêne protège des morsures de serpent, et dans ce cas, le serpent représente souvent les autres personnes. Les gens sont très impatients, imprudents et submergés par leurs émotions durant cette lune.
Après être restés enfermés tout l’hiver à l’intérieur, les gens sont prêts à bouger. En apprenant la patience et la protection du Frêne, « le Frêne est grand, droit, enraciné dans la terre. Il nous parle de calme intérieur et de sérénité. Et comme le Chêne, il attire la foudre du changement. » (Kerr, « Lunar »).

Energies des Arbres Lunaires : le Frêne

Par Linda Kerr, extrait du site faeriefaith.net
Traduction : Fleur de Sureau pour le coven d’Ignis Daemonis.

Le Frêne

Troisième Lune

  • Glyphe -« Je suis un vent sur les eaux profondes »
  • Oiseau – la Bécassine
  • Couleur – moitié claire/moitié bleu profond
  • Guérison – Tonique de vie
  • Mystères – Frênette, La Justice du Destin, De la Morsure Empoisonnée de la Vipère (Cercle de Protection), Lance/Voisin de la Mort, Désirs Impatients, Vents du Changement, Contrôler l’Impatience

Si vous avez acquis les leçons de communication, compassion et de sensibilité, eh bien, durant le Frêne, la troisième lune, vous serez plus à même de gérer les énergies de cette lune. Le frêne est un temps de passion, de mouvement et d’impatience.

Samarres. Frêne. Nion.

Depuis l’agitation (quickening, littéralement premiers mouvements fœtaux) du Sorbier survient une forte envie de libération, les vents se déplacent à la surface de l’eau, mais le moment n’est pas encore venu pour notre utérus de perdre les eaux. Alors que la graine a été semée, il lui faut encore pousser et mûrir. Durant cette lune, nous apprenons la patience et le contrôle de nos puissants désirs inconscients.

Le Frêne nous conduit du yin du Solstice d’Hiver à l’équilibre de l’Équinoxe de Printemps. Commencer par viser cet équilibre, mais ne soyez pas trop impatient ; vous ne pouvez forcer une naissance si ce n’est pas le moment. Pour l’heure, il faut travailler sur le bouleversement émotionnel de cette lune et étudier votre soi intérieur ; cela peut conduire à une véritable connaissance et plus puissante expression de ce soi. La méditation est très utile présentement. Mieux vous gérerez vos émotions actuelles, plus la période de la Lune du Houx en sera facilitée.

Le Frêne est connu comme étant l’Yggdrassil, sacré pour Odin. C’est aussi l’arbre de Poséidon, à cause de son pouvoir lié à l’eau. Le bois du frêne était utilisé pour fabriquer des lances et des essieux. La Frênette, une substance utilisée par les berserkers, pourrait avoir été préparée à partir de l’écorce de frêne. La Frênette est le chaos frénétique pour lequel le frêne est l’antidote. Le frêne peut être inamical – des émanations nocives se dégagent à l’ombre de celui-ci. Le frêne éloigne les serpents et protège de leur morsure. Comme l’on trouve rarement de serpent en mars, on parle ici des gens méchants, qui sont malveillants durant cette lune, prompts à critiquer, impatients, des vampires psychiques. Mais du venin de la vipère provient le tonique de vie. Le frêne est haut, droit, enraciné dans la terre. Il parle de calme intérieur et de sérénité. Et comme le chêne, il attire l’éclair du changement.

  • Les énergies négatives de la Lune du Frêne : si votre psyché masculine et votre psyché féminine sont déséquilibrées, vous souffrirez vraiment durant cette lunaison. Les femmes deviennent des démones ; les hommes deviennent totalement insupportables. Même si vous êtes assez équilibré, vous pourriez ressentir malgré tout l’impatience et les fortes émotions de cette lune. Les énergies Yang sont juste sous la surface, prêtes à éclater avec l’Équinoxe de Printemps. Ces énergies peuvent créer des tensions en nous-mêmes, nous faisant nous sentir agité et impatient, même jusqu’à nous défouler sur les autres quand ils ne font pas les choses à notre façon. Les énergies de la Lune du Frêne peuvent nous remplir d’une énergie frénétique, au moment où nous avons besoin d’être calme, d’essayer d’atteindre la sérénité intérieure. Rappelez-vous les leçons de compassion, de sensibilité et de conscience.
  • Pour surmonter ces énergies négatives : prenez une baguette de l’arbre. Possibles fleurs de Bach pour la lune du Frêne : Impatiens et Vervain.

[A druid’s herbal of sacred tree medicine] Nuin, le Frêne

Traduction : Siduri pour Ignis Daemonis

Message : Frêne nous donne le courage et la force du soleil quand nous devons affronter les épreuves de la vie.

Signification divinatoire : si Frêne est entré dans votre champ de conscience aujourd’hui, vous êtes invité à examiner un aspect de votre vie dans lequel il est temps d’agir. Peut-être une habitude avec laquelle rompre, ou une relation à réajuster. Vous avez peut-être besoin de changement dans votre vie créative, votre vie professionnelle, ou votre cheminement spirituel. Frêne vous donnera le courage et la détermination pour persévérer dans les épreuves que la vie amène. Frêne est un arbre solaire, qui renforce la volonté, ainsi que la sagesse nécessaire lorsqu’il faut ployer comme un arc puissant en temps de compromis.

Affirmation : ô Frêne de Pouvoir, Frêne de Lumière Solaire, accorde-moi ta force aujourd’hui. Apporte vitalité à mon âme, mon corps et mon esprit !

[A druid’s herbal of sacred tree medicine] Construire un cercle de protection avec Luis, le Sorbier

Traduction et adaptation de la formule : Siduri pour Ignis Daemonis

Utilisez votre doigt pour tracer un cercle de protection autour de vous. Visualisez l’ogham Luis, le Sorbier, et chantez son nom doucement (le Sorbier offre la protection). Il est aussi possible de faire appel à Fearn, l’Aulne, ou à Tinne, le Houx. Récitez le Druid’s Breastplate [ndlt : formule de protection dont il existe de nombreuses versions, païennes ou non] :

Je me ceins des Forces que j’appelle à moi :
La beauté des Étoiles,
Le rayonnement du Soleil qui offre la Vie,
La blancheur de la Lune,
L’éclat de la Foudre,
Le Vent tourbillonnant,
La stabilité de la Terre,
Les profondeurs de la Mer salée,
La force des Rochers.

[A druid’s herbal of sacred tree medicine] Luis, le sorbier

Traduction : Siduri pour Ignis Daemonis

Message : Sorbier nous rappelle l’importance de renforcer sa protection personnelle et ses boucliers spirituels.

Signification divinatoire : si Sorbier est entré dans votre champ de conscience aujourd’hui, on vous rappelle de renforcer vos boucliers. En tant que guerrier spirituel, votre force, votre patience, ou votre intégrité seront peut-être mise à l’épreuve. Utilisez l’aura protectrice de Sorbier pour repousser toutes les forces qui menacent votre paix intérieure, tout en laissant passer les influences qui illuminent et élèvent votre esprit.

Affirmation : ô Dame Rouge du Sorbier, Enchanteresse de Jadis, je me place dans ton cercle de lumière, afin qu’il me protège de tout mal.

[A druid’s herbal of sacred tree medicine] beith, le bouleau

Traduction : Siduri pour Ignis Daemonis

Message : Bouleau nous rappelle qu’il est important d’agir « proprement » dans une situation, d’éviter toute distraction et de finir ce qui n’a pas été achevé. Il [ndlt : « she »c’est-à-dire « elle » dans le texte original] nous invite également à honorer le principe féminin.

Signification divinatoire : si Bouleau est entré dans votre champ de conscience aujourd’hui, vous êtes invité à clarifier vos actes. Peut-être devez -vous vous concentrer davantage pour finir un projet, organiser des documents, nettoyer la maison et le jardin, payer vos factures, ou prendre une décision à propos de quelque chose que vous repoussez depuis longtemps. Alternativement, Bouleau vous enjoint peut-être à cultiver vos qualités « féminines », intuition, sensibilité, qui nourrissent l’être, ou à les honorer autour de vous, telles qu’elles s’incarnent dans les hommes et femmes que vous connaissez.

Affirmation : ô Dame Bouleau, je t’honore et te respecte. Montre-moi la voie toute droite menant à la sagesse. Conduis-moi, sain et sauf, à travers les sombres forêts, et ramène-moi chez moi, dans la Clarté Éternelle.

[A druid’s herbal of sacred tree medicine] Ruis, le sureau

Traduction : Siduri pour Ignis Daemonis

Sureau – Ruis

Message : Sureau nous rappelle d’honorer le principe maternel de l’Univers et de travailler sans relâche pour le mieux-être de toutes les créatures.

Signification divinatoire : Si Sureau est entré dans votre champ de conscience aujourd’hui, il vous est rappelé d’honorer le principe maternel tel qu’il existe dans l’Univers. La Grande Mère considère toute la création comme sa progéniture, du plus petit atome dansant jusqu’aux plus grosses étoiles incandescentes. Regardez le prochain être vivant que vous rencontrez dans le yeux, et voyez-le à travers les yeux de la Mère, comme votre enfant divin, qui doit être chéri et dont il faut prendre soin.

Affirmation : ô Mère Sureau, apprends-moi à prendre soin de tes enfants, en me rappelant constamment que, moi aussi, je suis né de la Déesse.

[A druid’s herbal of sacred tree medicine] Straif, le prunellier

Traduction : Siduri pour Ignis Daemonis

Message : Prunellier nous permet d’entrer dans un cercle de protection, mais gare à ses épines.

Signification divinatoire : si Prunellier est entré dans votre champ de conscience aujourd’hui, c’est un signe qu’une lutte approche ou a récemment eu lieu. Dans un cas comme dans l’autre, c’est une question de vie ou de mort pour votre corps, votre mental ou votre esprit. Utilisez l’énergie protectrice de Prunellier pour renforcer vos boucliers personnels et pour faire face sans peur à vos épreuves.

Affirmation : ô Prunellier, je crains peut-être le combat mais je SAIS que je suis protégé en mon corps, mon mental et mon esprit.

Energies des Arbres Lunaires : le Sureau

Par Linda Kerr, extrait du site faeriefaith.net
Traduction : Fleur de Sureau pour le coven d’Ignis Daemonis.

Le Sureau

Treizième Lune

  • Glyphe – Je suis une vague de la mer
  • Oiseau – Freux
  • Couleur – Rouge sang
  • Guérison – Purification du corps intérieur et extérieur, Maux liés au froid
  • Mystères – Transition entre l’Ancien et Nourrir le nouveau, Sacrifice de notre Nature inférieure, Renouveau du Soi Spirituel, Préparation par le Sacrifice

sureau-dépouille-par-les-oiseauxLe Sureau est la Lune de la Mort. La vague retourne à la mer. C’est une période d’énergie frénétique, pourtant nous nous sentons comme à la dérive et seuls. Bientôt, les choses vont se délier, apportant un sentiment de soulagement. Le Sureau apporte une nouvelle croissance, à partir de l’ancienne coquille. La musique (qui peut provenir d’une flûte en bois de sureau : on peut retirer la moelle d’une branche), la joie et la camaraderie sont de bons antidotes aux sentiments intenses liés à cette lune.

  • Les énergies négatives de la lune du Sureau sont : la peur, l’anxiété, la dépression, les sentiments d’abandon et d’isolement. Nous pouvons éprouver un sentiment d’abandon, d’isolement ; la mer qui s’en va sans nous. De nombreuses personnes se sentent déprimées à cause du manque d’ensoleillement et des jours plus courts.
  • Pour surmonter ces énergies négatives : prendre une baguette de l’arbre. Quintessences florales de Bach pour la lune du Sureau : Red Chestnut, Walnut et Star of Bethlehem.